CAMiNOS • Concert de lancement d'EP • Le Triton • Les Lilas • Jeudi 4 juin 2026 • 20h30 • Relations Presse VeevCom • L' Œil écoute, Ainsi parlait l'art.

CAMiNOS. De gauche à droite : 

Neda Cainero, Marek Eichler, Sven Clerx, Germain Chaperon. Photo © Juan Conca

CAMiNOS

Concert de lancement d'EP  •  Le Triton était là

Le Triton  •  Les Lilas  •  Jeudi 4 juin 2026  •  20h30

Production : Piment rouge Production en collaboration avec Acel World Wide & VeevCom
« Un répertoire résolument méditerranéen, avec des chants en occitan, en espagnol, en italien, qui viennent ponctuer un univers musical voyageur »
Ce soir-là, CAMiNOS n'a pas seulement lancé un disque. Il a lancé une évidence.

• Premier regard  •  Entrer dans le Triton
Il y a des concerts qu'on pressent avant même que la première note soit jouée. Quelque chose dans la disposition des musiciens sur la scène du Triton ce soir-là, une façon de ne pas se tourner le dos, une façon d'être déjà ensemble avant de commencer, disait que ce qu'on allait entendre n'avait pas été fabriqué pour le disque mais vécu pour les gens en face.
Le Triton, cette maison de jazz des Lilas qui sait recevoir les projets qui méritent d'être entendus, avait ce soir une salle attentive, présente, prête. CAMiNOS venait de Marseille 
avec son EP sous le bras et cette question suspendue dans l'air que pose le tout premier concert de lancement : est-ce que la musique tient debout en live ? 
La réponse n'a pas tardé. Et elle était enthousiaste.

• Sur scène  •  La lecture des corps
CAMiNOS ne joue pas devant le public, il joue avec lui. Et avant même de jouer 
avec le public, il joue avec lui-même. C'est le premier signal fort de la soirée : la façon 
dont ces quatre musiciens habitent l'espace scénique ensemble.

Le répertoire méditerranéen de Germain Chaperon, ces compositions originales où l'occitan croise l'espagnol, où le flamenco dialogue avec les musiques Gnawa, où l'Inde et l'Amérique du Sud se glissent dans la même phrase musicale, est une invitation au voyage. 
Mais ce voyage ne s'entend pas seulement dans les notes. Il se voit. Il se lit sur les visages, dans les mains, dans les corps penchés l'un vers l'autre au moment où quelque chose se passe qui n'était pas tout à fait prévu et qui est pourtant exactement juste.


Un groupe entraînant, respectueux l'un envers l'autre, attentionné au jeu de l'autre.
Des échanges de regards, des sourires. Une grande complicité entre eux.

•  Gérard Pocquet  •  Le Triton, 4 juin 2026

Ces mots que j'écris à chaud ont valeur de document. Parce que la complicité de plateau 
ne se simule pas. On peut répéter la même pièce cent fois et ne jamais parvenir à ce moment où deux musiciens se regardent et savent, sans se le dire, qu'il faut laisser plus d'espace, ralentir, respirer, laisser la salle entrer dans la musique. CAMiNOS a ce soir-là cet accord-là.

• La pochette de l'EP  •  Création graphique Elsa Menad
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• Les instruments parlent

Une aquarelle aux tonalités jaune, orange, rouge, les couleurs de la terre méditerranéenne 
et du flamenco. Au centre, la silhouette d'une montagne tracée en un seul fil noir continu, 
dont les ramifications deviennent rivières, racines, chemins. CAMiNOS, les chemins 
que nous créons, visualisé par une seule ligne qui ne s'arrête jamais.


Il y a dans CAMiNOS une attention portée aux instruments e
ux-mêmes qui mérite qu'on s'y arrête. Ce ne sont pas des outils interchangeables, ce sont des objets choisis, portés, parfois transformés, 
qui racontent à eux seuls l'histoire de chaque musicien.

Sven Clerx • Batterie. Le kit en bouleau naturel clair, le regard concentré. 
Prix de conservatoire, jazz expérimental, spectacle vivant, la technicité au service 
de la musique, jamais de démonstration. Photo © Gérard Pocquet

L'objet qui résume tout. La cymbale artisanale de Sven Clerx, cuir repoussé et brodé, jingles métalliques, travail manuel d'origine orientale. Photo © Gérard Pocquet

• Focus instrument  

•  La cymbale artisanale de Sven Clerx

Voici l'image qui dit, en un seul objet, tout le propos de CAMiNOS. Parmi les cymbales du kit de Sven Clerx, une pièce arrête l'œil : une cymbale artisanale à deux feuillets de cuir repoussé et cousu, ornée de motifs floraux brodés à la main, montée sur tige avec des jingles métalliques fixés en couronne. Cet objet est à la frontière de plusieurs cultures d'instruments de percussion, évoque à la fois le riq du Moyen-Orient, le pandeiro brésilien, les tambourins flamencos du sud de l'Espagne. Quelqu'un l'a fabriqué à la main. Quelqu'un l'a choisi. Et Sven Clerx l'a intégré à sa batterie jazz comme on intègre une langue étrangère à sa propre syntaxe, sans rupture, avec évidence. C'est le manifeste instrumental du projet : les cultures ne s'additionnent pas, elles se fondent. Un seul objet, posé là, près des cymbales bronze, suffit à raconter l'histoire de CAMiNOS.
Neda Cainero au shruti box • Sven Clerx à la batterie. 
Côte à côte, un dialogue rythmique entre le bois et le métal. Photo © Gérard Pocquet

Neda Cainero • Les mains jointes. Entre deux morceaux, ce geste de rassemblement, comme si elle préparait ce qu'elle allait donner. Photo © Gérard Pocquet

La présence de deux percussionnistes dans CAMiNOS n'est pas un hasard. D'un côté, Sven Clerx avec son kit de batterie jazz, précis, aérien, tenu, augmenté de cette cymbale artisanale qui change tout. De l'autre Neda Cainero avec son shruti box qu'elle tient contre elle avec une familiarité de longue date. Entre ces deux-là, un dialogue rythmique s'est installé ce soir au Triton. Le bois et le métal. Le corps et la technique. Le geste et la précision. CAMiNOS dans toute sa cohérence.
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• LA COMPLICITÉ • LES CORDISTES
Marek Eichler • Solo. Les dreadlocks, le regard plongé dans les cordes, l'artisan au travail. La basse en ronce de bois figuré, presque sculptée. Photo © Gérard Pocquet
Germain Chaperon • Solo. Les yeux mi-clos, la guitare flamenco orange dans la lumière,le compositeur livre ses propres œuvres. Photo © Gérard Pocquet
Ces deux portraits pris lors des rappels disent l'intimité du musicien seul avec son instrument. Marek Eichler, venu de la scène jazz rock tchèque et hollandaise, qui a découvert en France les musiques Gnawa et le Flamenco, porte dans sa basse en ronce de bois l'histoire de tous ces voyages. L'instrument lui ressemble : singulier, travaillé, irremplaçable.

Germain Chaperon chante aussi sur scène et ce détail n'est pas anodin. Le compositeur qui interprète ses propres textes, les yeux mi-fermés, la guitare flamenco orangée posée sur la cuisse croisée : c'est le portrait de quelqu'un qui est exactement à l'endroit où il doit être. Imprégné d'influences allant de l'Inde à l'Amérique du Sud, de l'Europe de l'Est à l'Afrique, il inclut dans son jeu cette forte touche flamenco, là où, à son sens, la guitare trouve sa plus belle expression. Ce soir on lui donne raison.

Marek Eichler • Germain Chaperon. Deux hommes aux cordes, côte à côte. La pochette de l'EP visible en bas à droite. Photo © Gérard Pocquet
« Nos parcours et nos influences sont multiples, et pourtant ils se parlent, s'harmonisent et prennent leur sens, dans nos vies comme dans notre musique. »

CAMiNOS • Dossier de présentation 2026
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★ Mention spéciale de la soirée

Neda Cainero

Il y a des voix qui traversent une salle sans effort, non pas parce qu'elles sont puissantes, mais parce qu'elles sont vraies. Neda Cainero est de celles-là.

Et puis il y a ce que le dossier de presse ne dit pas, et que la scène révèle : Neda Cainero est aussi percussionniste. Chanteuse, co-autrice des textes et percussionniste : cette présence triple dit tout de son rapport à la musique. Elle n'est pas là pour une seule chose, elle est là pour tout.

Sur scène, elle choisit de s'asseoir. Pas de posture, pas d'effet cherché. Juste elle, le micro, les mots — et parfois les paumes sur le bois du cajon. Co-autrice des textes, elle n'interprète pas, elle habite. Il y a dans sa façon de porter les mots une intelligence du sens qui dépasse la technique vocale. Ce soir, c'est elle qui a tenu la salle dans sa main. Avec douceur. Avec autorité. Avec la générosité des artistes qui donnent vraiment.

Neda Cainero • La joie. Le sourire levé vers la lumière, la joie pure de faire de la musique, oublier qu'on est sur scène. 
Neda Cainero • Le regard complice, ce sourire espiègle qui résume l'esprit de la soirée. 
Photo © Gérard Pocquet

Ces deux photographies de Neda disent, mieux que tous les superlatifs, ce que la soirée avait de singulier. La première : le sourire levé vers le ciel, le visage ouvert, le  serré contre elle — c'est la joie pure, celle des musiciens qui ont oublié qu'ils sont sur scène parce qu'ils sont pleinement dans la musique. La seconde : le regard droit dans l'objectif, espiègle, complice — tu vois bien que quelque chose se passe ici, non ? Oui, Neda. On voit.

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• Les rappels  •  Quand la salle dit merci


Le premier rappel : un moment collectif —

Le groupe offre à la salle la musique comme bien commun.

Le second rappel : les solos s'installent, chaque musicien prend sa parole, signe sa présence, dit qui il est.

Deux rappels. Ce n'est pas un chiffre anodin pour un concert de lancement d'EP, dans une salle exigeante, pour un premier disque. Le public du Triton ne rappelle pas par politesse, il rappelle parce qu'il ne veut pas que ça s'arrête. Et ce soir, il ne voulait pas que ça s'arrête.

Ce que CAMiNOS a choisi de faire de ces rappels est révélateur de son ADN : d'abord un moment collectif, la musique comme cadeau fait ensemble au public, puis les solos, chaque musicien exposé, singulier, assumé. C'est lors de ces solos que mes portraits de Marek et de Germain ont été pris, deux musiciens seuls avec leur instrument, livrant une parole qui n'appartient qu'à eux. Le groupe d'abord, les individualités ensuite. Dans cet ordre-là, il y a une éthique.

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• L'œil écoute

Ce soir au Triton, mon œil a écouté. Et mes oreilles ont regardé. C'est la posture de l'œil écoute, celle d'Ainsi Parlait l'Art : ne pas séparer ce qu'on voit de ce qu'on entend, laisser les deux sens se contaminer mutuellement jusqu'à ce que la musique devienne image et l'image devienne son.

CAMiNOS a rendu ce soir cette posture naturelle. Parce que ce groupe est autant à regarder qu'à écouter. La basse de Marek penchée vers la guitare de Germain. Le sourire de Neda levé vers la lumière. Le regard de Sven qui compte sans compter. Et cette cymbale en cuir brodé, posée là entre les bronze, un objet qui vient de loin, qui a voyagé, qui s'est fondu dans le kit comme une évidence. Tout CAMiNOS est dans cette image-là.

CAMiNOS, les chemins que nous suivons, que nous croisons, que nous créons. Ce soir au Triton, ces chemins se sont croisés avec ceux du public. Et c'est de cette rencontre-là, précise, vivante, inoubliable, que la musique tire sa raison d'être.

Allez les voir. Allez les entendre. Et regardez-les se regarder. 

C'est là que réside le secret de CAMiNOS.


CAMiNOS  •  Germain Chaperon (guitare, chant, compositions, arrangements)  •  Neda Cainero (chant,  textes)  •  Marek Eichler (basse)  •  Sven Clerx (batterie)  •  Corentin Abeille (son, spatialisation)

Basé à : Marseille  •  Site : pimentrougeprod.fr/caminos

Production : Piment rouge Production (Marseille)  •  Julie Rougé  •  pimentrougeprod@gmail.com

En collaboration avec : Acel World Wide  •  VeevCom (Séverine Berger)

Booking : Germain Chaperon  •  music.caminos@gmail.com

Création graphique EP : Elsa Menad  •  Photos promo : Juan Conca

Photos concert : Gérard Pocquet / Ainsi Parlait l'Art — tous droits réservés

L'affiche a parlé. Gérard l'a vu. Ainsi parlait l'art.

Gérard Pocquet Fondateur Administrateur • L'Œil écoute, Ainsi parlait l'art.

Photojournaliste accrédité WorkPress International
Ambassadeur de la République de Montmartre

ainsiparlaitlart.blogspot.com

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L'Art Universel • L'Art Sacré • L'Art Singulier d'Ici et d'Ailleurs
  CAMiNOS • Concert de lancement d'EP • Le Triton  •  Les Lilas  •  Jeudi 4 juin 2026  •  20h30 • Relations Presse VeevCom • L' Œil écoute, Ainsi parlait l'art.
Pour en savoir plus : Le lien est dans la Bio
https://ainsiparlaitlart.blogspot.com
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