À PROPOS D’ANNE BOJARSKI · « Chercher la vérité avec un père qui faisait du faux... ». remarquait la fille de Ceslaw Bojarski. Le « Cezanne de la fausse monnaie » · L’ AFFAIRE BOJARSKI
L’HOMME QUI A FAIT TREMBLER LA BANQUE DE FRANCE
L’AFFAIRE BOJARSKI
D’après une histoire vraie.
U N F I L M D E JEAN-PAUL SALOMÉ
LE BUREAU E T LES COMPAGNONS DU CINÉMA présentent L’ AFFAIRE BOJARSKI |
À PROPOS D’ANNE BOJARSKI
Il y a cinq ans, à l’âge de 72 ans, elle s’est mise à courir pour fortifier ses os.
« Mon père était tendre, je sentais qu’il m’aimait, mais sans les mots…. » reconnaît-elle.
Elle en a fait son métier.
Anne Bojarski, fille de Ceslaw Bojarski, est une femme hyper sensible et déterminée.
48 kilos d’empathie et de volonté.
Ses années d’analyse lacanienne lui ont permis de vaincre le passé, car grandir sans savoir
ce qui se tramait dans le secret de ses parents a fomenté ce qu’elle nomme elle-même un « trauma ».
Elle avait 15 ans lorsqu’elle a enfin su.
La police était venue arrêter son père, tandis que sa mère lui annonçait :
il paraît que ton père est un faux monnayeur.
Elle qui avait appris à ne pas être curieuse, a passé sa vie à explorer le ravage des non-dits.
« Mon père était tendre, je sentais qu’il m’aimait, mais sans les mots…. » reconnaît-elle.
Elle en a fait son métier.
Œuvrant à la communication en entreprise et à la gestion des émotions, venant au secours des exclus
du langage. Car ce sont les mots qui l’ont sauvée.
L’un des stages qu’elle animait s’intitulait : « Oser dire, savoir dire ».
« Mon père avait l’instinct de nous protéger mais il ne savait pas créer du lien.
L’un des stages qu’elle animait s’intitulait : « Oser dire, savoir dire ».
« Mon père avait l’instinct de nous protéger mais il ne savait pas créer du lien.
J’ai mieux compris sa logique en découvrant le film de Jean-Paul Salomé, ça a pris du sens
alors que pour moi, ça n’en avait pas... »
À l’écran, elle n’a pas vu son père mais un homme solitaire, détaché de ce passé sur lequel elle revient volontiers pour mieux conjurer le silence.
« Le film a apaisé quelque chose en moi, il m’a permis de faire monter au cerveau la douleur
au lieu de la laisser dans l’émotion... »
Une mise à distance qui lui fait dire :
« Oui, j’ai sublimé ma douleur...»
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