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🎬 L'AFFICHE A PARLÉ • Les 11 derniers jours de SAMUEL PATY • un film de Vincent Garenq • Festival de Cannes 2026 • Sélection officielle • Hors Compétition • Ainsi Parlait l'Art interpellé

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L'Abandon • Réalisateur Vincent Garenq  • Cannes 2026 • Sélection officielle • Hors Compétition Il y a des affiches de cinéma qui font leur travail — séduire, accrocher, vendre.  Et puis il y en a d'autres, rares, qui témoignent. Celle de l'Abandon appartient  à la seconde catégorie.  Elle ne vend pas un film. Elle pose une question.  Elle nous regarde. Ce que l'on saisit avant de penser Un homme marche. Seul. Il avance vers nous, mains dans les poches, sac en bandoulière, écharpe rayée au vent. Derrière lui, le monde est flou, des silhouettes d'élèves, un couloir  de collège baigné d'une lumière froide, presque ouatée. Lui est net. Trop net. Cette netteté a quelque chose d'inquiétant : on le voit, lui, et lui seul.  Le monde ne le voit plus. Le titre frappe en bas de l'affiche, en lettres capitales massives, blanches sur noir : L'ABANDON. Un mot qui tombe comme un verdict. Profondeur de champ Le flou de l'arrière-plan ne dit pas que les autres...

L' AFFICHE A PARLÉ • "AUTOFICTION" un film de ALMODÓVAR • Festival de Cannes • Sélection Officielle 2026 • COMPÉTITION • Ainsi Parlait l' Art interpellé

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  L'affiche a parlé • Autofiction · Pedro Almodóvar · Cannes 2026 Deux affiches, quatre couleurs, une vérité cachée Derrière des lunettes noires, l'œil absent de sa propre affiche Gérard Pocquet • 79e Festival de Cannes • Sélection officielle — Compétition Posez les deux affiches côte à côte. Regardez-les. Laissez l'œil de chair enregistrer avant que l'œil de raison intervienne. Vous venez de vivre, en quelques secondes, l'expérience même du film qu'elles annoncent. Le scandale de la ressemblance. Les deux affiches sont   identiques . Même composition. Même profil de Bárbara Lennie. Même silhouette bleue tournée à l'opposé. Même col rouge sang.  Même typographie. Même signature :   Écrit et réalisé par Pedro Almodóvar . Une seule chose change :   le fond . Jaune acide saturé pour   Autofiction   — la version française, internationale, intellectuelle.  Rose pâle, presque chair, presque peau pour   Amarga Navidad,  la version espagnole, or...

L'Affiche a parlé • "LA VENUS ELECTRIQUE" • Pierre Salvadori Une affiche portrait signée Le Cercle Noir • Ainsi Parlait l'Art interpellé

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LA VÉNUS ÉLECTRIQUE — Pierre Salvadori   Une affiche signée Le Cercle Noir — Frédéric Tingaud & Yann France   Pour Fidelio Communication et Diaphana Distribution   Les Films Pelléas présente — en coproduction avec Versus Il existe une deuxième affiche de  La Vénus Électrique . Celle des salles. Celle du couloir de cinéma, du panneau d'entrée, de la vitrine du multiplexe. Plus classique en apparence, plus immédiatement lisible — et pourtant, à qui sait regarder deux fois, tout aussi chargée de sens que l'affiche d'auteur format paysage. Même film. Même studio. Même Cercle Noir. Autre langage. Le fond n'est plus le noir absolu du format paysage. C'est un or chaud, ambré, cuivré — un fond de lumière tamisée qui évoque les boiseries des cabarets Art déco, les velours des loges de théâtre, les affiches peintes des années folles. La chaleur a remplacé le choc. On n'est plus happé — on est  invité . Au centre, quatre visages. Quatre présences. Un quatuor qui s'...

L'Affiche a parlé • "LA VENUS ELECTRIQUE" • Pierre Salvadori Une affiche signée Le Cercle Noir • Ainsi Parlait l'Art interpellé

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LA VÉNUS ÉLECTRIQUE — Pierre Salvadori Une affiche signée Le Cercle Noir — Frédéric Tingaud & Yann France Pour Fidelio Communication et Diaphana Distribution Les Films Pelléas présente — en coproduction avec Versus Avant de voir La Vénus Électrique , il y a cette affiche. Celle-là — le grand format paysage, l'affiche d'auteur, l'affiche de campagne officielle. Pas celle des salles avec les visages des acteurs. Celle-ci : une femme seule dans le noir, et l'or qui explose. On la regarde. Et elle nous regarde en retour. Le noir d'abord — total, souverain, sans appel. Puis l'or qui jaillit depuis le centre en rayons qui irradient vers tous les bords du cadre, comme une auréole laïque, comme une promesse faite dans l'obscurité.  Une femme seule, debout entre deux colonnes dorées qui crachent des éclairs bleutés.  Bras écartés, pieds joints, elle tient quelque chose d'invisible que le regard ne sait pas encore nommer. L'œil est saisi avant d'avo...