FR · EN · ARTGALLERY Pontneuf PARIS · Artiste Gesine Arps · Œuvre Viaggio · Voyage · Journey · Press Release
INTRODUTION
L'œuvre est un portail vers l'infini, où la densité du lapis-lazuli et la lumière de l'or sous-jacente crée une profondeur qui n'est pas seulement visuelle, mais spirituelle.
The work is a gateway to the infinite, where the density of lapis lazuli and the underlying
The work is a gateway to the infinite, where the density of lapis lazuli and the underlying
glow of gold create a depth that is not only visual but spiritual.
VOYAGE
Dans le bleu profond, parmi la poussière d’or et de lapis-lazuli, sur une prairie d’étoiles, glisse une coque de bois; le temps se dissout, les siècles ne sont que des murmures.
Nulle vague ne frappe, nul vent ne fouette la peau, mais un silence feutré,
Nulle vague ne frappe, nul vent ne fouette la peau, mais un silence feutré,
une mer qui accueille le voyageur dans son étendue éternelle.
Autour de la proue, tels des pétales blancs de paix, des colombes dessinent des chemins
Autour de la proue, tels des pétales blancs de paix, des colombes dessinent des chemins
de lumière et de foi ; un goéland indique le passage que seuls les rêveurs entrevoient.
Le solitaire Jonathan, qui ne renonce jamais à voler, défie encore la frontière,
Le solitaire Jonathan, qui ne renonce jamais à voler, défie encore la frontière,
parmi des galaxies en fleurs et des routes sans fin.
L’astre géant, soleil ou port d’escale, domine l’obscurité de son visage doré et puissant;
est-ce un point de bascule, ou le seuil d’un monde qui attend l’esprit errant ?
Le marin s’arrête, l’ancre n’est qu’un fil, une pensée lancée dans le vide pour toucher le fond du mystère véritable, tandis que résonnent dans l’abîme des voix lointaines de mondes
L’astre géant, soleil ou port d’escale, domine l’obscurité de son visage doré et puissant;
est-ce un point de bascule, ou le seuil d’un monde qui attend l’esprit errant ?
Le marin s’arrête, l’ancre n’est qu’un fil, une pensée lancée dans le vide pour toucher le fond du mystère véritable, tandis que résonnent dans l’abîme des voix lointaines de mondes
jamais nés.
Des notes rebondissent entre planètes et nuées de feu ; le navigateur,
Des notes rebondissent entre planètes et nuées de feu ; le navigateur,
les étoiles entre les mains, comprend que l’univers est un jeu immense et sacré.
Dans cette halte, dans le battement d’une émotion hors du temps, il interroge l’obscurité
Dans cette halte, dans le battement d’une émotion hors du temps, il interroge l’obscurité
d’une question profonde : « Qui a donné naissance à cette magnifique Création ? »
La poussière de lapis-lazuli ne se contente pas de colorer l’espace, elle le rend précieux, transformant le vide sidéral en un temple.
Le navigateur ne semble pas perdu, mais « relié » : sa méditation est le pont entre la fragilité de la matière et l’absolu de l’esprit.
Ainsi, le contraste entre l’humble barque et l’immensité cosmique fait de la méditation
BRÈVE RÉFLEXION SUR L’ŒUVRE
Le contraste entre la barque à rames (instrument humble et humain) et l’immensité cosmique suggère une profonde quête intérieure.La poussière de lapis-lazuli ne se contente pas de colorer l’espace, elle le rend précieux, transformant le vide sidéral en un temple.
Le navigateur ne semble pas perdu, mais « relié » : sa méditation est le pont entre la fragilité de la matière et l’absolu de l’esprit.
Ainsi, le contraste entre l’humble barque et l’immensité cosmique fait de la méditation
du rameur un passage spirituel, une connexion à l’absolu, au-delà de la fragilité de la matière.
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