Ainsi Parlait l' Art • Ainsi Parlait Carla PONTY • Jean-Luc PONTY • Claudia Bosco PONTY • Eva PONTY • L'Émergement de l'interview de Carla PONTY • Press Release
✦ INTRODUCTION
Née à Paris, élevée à Los Angeles, formée au classique, habitée par le jazz, traversée
par la pop et la voix — Clara Ponty est une artiste des passages et des confluences.
Elle est la fille de Jean-Luc Ponty, le violoniste qui a porté le jazz à des sommets vertigineux
et qui a côtoyé des géants comme Frank Zappa et Miles Davis. Mais Clara n'est pas l'ombre
d'un grand nom. Elle en est la lumière propre — singulière, obstinée, cherchant sa vérité
dans le silence entre deux notes, dans la vibration d'un accord suspendu, dans le courage
d'une voix qui s'élève enfin.
Depuis son premier album en 1997 chez Universal jusqu'à ses dernières sorties,
I. QUI EST-ELLE ? — LA FAMILLE PONTY
Jean-Luc Ponty — Le père
Né le 29 septembre 1942 à Avranches, en Normandie, Jean-Luc Ponty est le fils d'un père
professeur de violon et d'une mère professeure de piano. Une généalogie musicale
Et c'est là, dans ce geste-là — les mains sur le clavier — que nous commençons.
Née à Paris, élevée à Los Angeles, formée au classique, habitée par le jazz, traversée
par la pop et la voix — Clara Ponty est une artiste des passages et des confluences.
Elle est la fille de Jean-Luc Ponty, le violoniste qui a porté le jazz à des sommets vertigineux
et qui a côtoyé des géants comme Frank Zappa et Miles Davis. Mais Clara n'est pas l'ombre
d'un grand nom. Elle en est la lumière propre — singulière, obstinée, cherchant sa vérité
dans le silence entre deux notes, dans la vibration d'un accord suspendu, dans le courage
d'une voix qui s'élève enfin.
Depuis son premier album en 1997 chez Universal jusqu'à ses dernières sorties,
Clara Ponty a construit une œuvre rare : profonde sans être hermétique, lumineuse sans être
légère. Elle, qui se surnomme volontiers la « fée du piano », n'a jamais renoncé à l'exigence.
Sept albums, des tournées à travers trois continents — et aujourd'hui, le 1er mai 2026,
légère. Elle, qui se surnomme volontiers la « fée du piano », n'a jamais renoncé à l'exigence.
Sept albums, des tournées à travers trois continents — et aujourd'hui, le 1er mai 2026,
la sortie de Handel Reimagined chez Neo Classics / Brilliant Classics. Un album dont l'origine
remonte à 2019, lors d'une visite à Halle, ville natale de Georg Friedrich Haendel,
remonte à 2019, lors d'une visite à Halle, ville natale de Georg Friedrich Haendel,
où Clara participait aux prestigieux Händel-Festspiele : cette immersion dans la cité du maître
baroque a rallumé en elle une inspiration profonde, la poussant à composer ses propres
pièces à partir des chefs-d'œuvre de Haendel. Le confinement de 2020 n'aura fait
qu'amplifier ce mouvement intérieur — transformant une étincelle en flamme, et une partition
blanche en neuf compositions pour piano solo.
Mais ce qui frappe, au regard de la photo d'un enfant au piano, c'est l'évidence de la
transmission. Ce geste universel d'un enfant qui effleure les touches pour la première fois,
ce geste que Clara a vécu à cinq ans, que son père a nourri, que la musique a sacralisé.
Qu'est-ce que transmettre, quand on a reçu autant ?
baroque a rallumé en elle une inspiration profonde, la poussant à composer ses propres
pièces à partir des chefs-d'œuvre de Haendel. Le confinement de 2020 n'aura fait
qu'amplifier ce mouvement intérieur — transformant une étincelle en flamme, et une partition
blanche en neuf compositions pour piano solo.
Mais ce qui frappe, au regard de la photo d'un enfant au piano, c'est l'évidence de la
transmission. Ce geste universel d'un enfant qui effleure les touches pour la première fois,
ce geste que Clara a vécu à cinq ans, que son père a nourri, que la musique a sacralisé.
Qu'est-ce que transmettre, quand on a reçu autant ?
Qu'est-ce que l'art donne à ceux qui viennent après nous ?
Ainsi Parlait l'Art a rencontré Clara Ponty pour explorer, ensemble, ces chemins de lumière.
Ainsi Parlait l'Art a rencontré Clara Ponty pour explorer, ensemble, ces chemins de lumière.
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CLARA PONTY & JEAN-LUC PONTY https://www.facteurcheval.com/programmation/evenements/jean-luc-ponty-clara-ponty-quartet/#pid=4 |
Jean-Luc Ponty — Le père
Né le 29 septembre 1942 à Avranches, en Normandie, Jean-Luc Ponty est le fils d'un père
professeur de violon et d'une mère professeure de piano. Une généalogie musicale
qui ne doit rien au hasard. Premier prix de violon au Conservatoire National Supérieur
de Musique de Paris en 1960, il intègre l'Orchestre des Concerts Lamoureux avant que le jazz — celui de Miles Davis et de John Coltrane — ne l'emporte irrésistiblement. Prix Django Reinhardt en 1967, il est révélé au monde lors du Festival de Monterey, en Californie,
où John Lewis du Modern Jazz Quartet le remarque.
En 1969, il part aux États-Unis, travaille avec Frank Zappa — qui lui compose l'album King
Kong —, collabore avec le guitariste Elton John sur Honky Chateau (1972), puis intègre
En 1969, il part aux États-Unis, travaille avec Frank Zappa — qui lui compose l'album King
Kong —, collabore avec le guitariste Elton John sur Honky Chateau (1972), puis intègre
le légendaire Mahavishnu Orchestra de John McLaughlin en 1974. Installé à Los Angeles
en 1973, il signe chez Atlantic Records en 1975 et enregistre douze albums qui atteignent
tous le top cinq des hit-parades jazz du Billboard américain, vendus à plus de six millions
d'exemplaires dans le monde.
Pionnier du violon électrique à cinq cordes et du violon MIDI,
d'exemplaires dans le monde.
Pionnier du violon électrique à cinq cordes et du violon MIDI,
Jean-Luc Ponty est unanimement salué comme le violoniste qui a « métamorphosé l'image
du violon dans le jazz ». Son style — mat, rugueux, sans vibrato —
a inspiré toute une génération de musiciens.
Avec sa fille Clara, il co-produit l'album Mirror of Truth en 2004, offrant au père et à la fille un dialogue musical unique entre deux générations et deux univers.
Claudia Bosco Ponty — La mère
Derrière chaque grand artiste, il y a souvent une présence que l'histoire oublie de nommer.
Pour Jean-Luc Ponty, cette présence a un nom : Claudia Bosco Ponty.
Eva Ponty — La sœur
Bercée dans l'univers des compositeurs et concertistes à Los Angeles, Eva Ponty grandit entourée d'artistes et développe une sensibilité créative plurielle. Élève du peintre
Ousseynou Sarr, elle explore les pigments et la peinture à l'huile, qu'elle expose à Paris,
Lausanne et Stockholm — trois villes qui disent à elles seules l'amplitude d'un parcours
enraciné dans l'exigence.
Pratiquante de yoga depuis l'adolescence, elle franchit un nouveau cap à quarante-trois ans
en devenant professeure, réconciliant discipline intérieure et expression artistique
Jean-Luc Ponty, le violoniste français, s'est assis avec ses filles Clara et Eva pour participer
Mirror of Truth (performed by Jean-Luc Ponty and Clara Ponty)
https://www.youtube.com/watch?v=C9Okb6-HXrM&list=RDC9Okb6-HXrM&start_radio=1
Derrière chaque grand artiste, il y a souvent une présence que l'histoire oublie de nommer.
Pour Jean-Luc Ponty, cette présence a un nom : Claudia Bosco Ponty.
Née à Alger de parents siciliens — son père tenait une activité de reliure de livres
et une galerie d'art dans la capitale algérienne, où Claudia côtoyait les artistes dès l'enfance —, elle rencontre Jean-Luc à Paris, à l'âge de dix-huit ans. Une rencontre qui ne se terminera jamais : ils sont ensemble depuis, ont quitté Paris pour Los Angeles et ont construit là-bas
une vie où la musique était, chaque jour, la langue commune.
Ce que peu de gens savent — et qu'Eva Ponty confie avec une tendresse particulière —
c'est que Claudia a écrit la plupart des titres des morceaux et des albums de Jean-Luc.
Ce que peu de gens savent — et qu'Eva Ponty confie avec une tendresse particulière —
c'est que Claudia a écrit la plupart des titres des morceaux et des albums de Jean-Luc.
Non pas à la table d'un bureau, mais à l'écoute : assise avec les enfants, elle entendait
les masters en cours, les compositions naissantes, et laissait les mots venir — sans les forcer,
sans les orienter. « Nous écoutions les masters ou compositions en cours et pouvions
donner nos avis, laisser place au ressenti, au talent de s'exprimer sans l'orienter »,
sans les orienter. « Nous écoutions les masters ou compositions en cours et pouvions
donner nos avis, laisser place au ressenti, au talent de s'exprimer sans l'orienter »,
se souvient Eva. Des séances d'écoute familiales qui ont donné naissance à des titres devenus
légendaires. Imaginary Voyage, Aurora, Egocentric Molecules, Cosmic Messenger —
légendaires. Imaginary Voyage, Aurora, Egocentric Molecules, Cosmic Messenger —
et le préféré d'Eva : Eulogy to Oscar Romero, sur lequel les solos planants de Jean-Luc atteignaient, dit-elle, de pures joies. Autant de titres nés de l'oreille et de l'intuition de Claudia, qui fut bien plus que l'épouse d'un grand musicien : sa conseillère, sa manager, et sa première et plus fidèle admiratrice. Une femme discrète dont l'empreinte invisible traverse toute l'œuvre de Jean-Luc Ponty — et dont la sensibilité aux arts, héritée des galeries d'Alger et de l'enfance
entourée de créateurs, a irrigué, sans le dire, toute la famille.
entourée de créateurs, a irrigué, sans le dire, toute la famille.
Eva Ponty — La sœur
Bercée dans l'univers des compositeurs et concertistes à Los Angeles, Eva Ponty grandit entourée d'artistes et développe une sensibilité créative plurielle. Élève du peintre
Ousseynou Sarr, elle explore les pigments et la peinture à l'huile, qu'elle expose à Paris,
Lausanne et Stockholm — trois villes qui disent à elles seules l'amplitude d'un parcours
enraciné dans l'exigence.
Pratiquante de yoga depuis l'adolescence, elle franchit un nouveau cap à quarante-trois ans
en devenant professeure, réconciliant discipline intérieure et expression artistique
dans un même geste de transmission — un geste que l'on reconnaît, au fond,
dans toute la famille Ponty. Auteure de la méthode Anglais Oral Accéléré et forte de vingt-cinq années d'expérience en formation professionnelle, Eva apporte à son travail une rigueur
pédagogique rare.
Aujourd'hui, c'est au sein de la Galerie 18BIS qu'Eva Ponty met toutes ces compétences
pédagogique rare.
Aujourd'hui, c'est au sein de la Galerie 18BIS qu'Eva Ponty met toutes ces compétences
au service des artistes : coordinatrice, pédagogue et coach anglophone, elle accompagne
les créateurs dans leur développement avec la même attention bienveillante
que celle qu'elle porte à ses élèves de yoga — convaincue que l'art, sous toutes ses formes, mérite d'être défendu, porté et transmis.
✦ Fathers Empowering Daughters
Entretien YouTube — Campagne internationale « Fathers Empowering Daughters »Jean-Luc Ponty, le violoniste français, s'est assis avec ses filles Clara et Eva pour participer
à la campagne Fathers Empowering Daughters et évoquer le rôle déterminant qu'un père peut jouer
dans le développement de ses filles. L'objectif de cette initiative internationale est d'engager les hommes
et les pères dans l'avancement économique et l'inclusion des femmes à travers le monde.
mon père l'a dit — et j'ai profité de cette liberté en commençant par le théâtre et la danse,
puis les arts visuels, et maintenant le yoga. L'une des façons dont mon père m'a influencée,
c'est la manière dont il travaille avec ses musiciens — cette façon de les accompagner,
parfois avec un rôle presque paternel. Dans mes propres interactions avec les équipes,
j'aime travailler ensemble. La créativité, c'est une affaire collective.
✦ L'Émergement
Trois destins, une même source.
Un père qui a donné au violon une voix que personne n'avait encore entendue.
Jean-Luc Ponty —
« Le concept d'éducation que nous avions avec ma femme — et j'insiste sur ma femme,
parce qu'étant musicien, j'étais si souvent absent, en tournée — était de détecter,
« Le concept d'éducation que nous avions avec ma femme — et j'insiste sur ma femme,
parce qu'étant musicien, j'étais si souvent absent, en tournée — était de détecter,
le plus tôt possible, les talents de nos filles, afin qu'elles aient la chance de développer
ce qui les animait, quel que soit le domaine. Et bien sûr, de les encourager dans leurs études, dans la lecture, dans tout ce qui nourrit l'esprit. »
Clara Ponty —
« Mon père a été une influence très positive pour moi, en tant que modèle de volonté.
Il joue du violon depuis l'âge de cinq ans et il a tenu cette intention des années durant,
« Mon père a été une influence très positive pour moi, en tant que modèle de volonté.
Il joue du violon depuis l'âge de cinq ans et il a tenu cette intention des années durant,
avec la persévérance et la discipline que demande la maîtrise d'un art.
Mais ce qui m'a le plus portée, c'est son humilité et son respect pour les autres —
quel que soit leur statut social ou leur origine.
Cela a été fondamental pour moi dans mon rapport aux gens, à mes enfants, à mon chemin musical. »
Éva Ponty —
« Ce qui résume le mieux ce que j'ai reçu, c'est la passion. Être créative, explorer — commemon père l'a dit — et j'ai profité de cette liberté en commençant par le théâtre et la danse,
puis les arts visuels, et maintenant le yoga. L'une des façons dont mon père m'a influencée,
c'est la manière dont il travaille avec ses musiciens — cette façon de les accompagner,
parfois avec un rôle presque paternel. Dans mes propres interactions avec les équipes,
j'aime travailler ensemble. La créativité, c'est une affaire collective.
Ce modèle que mon père m'a donné a été une influence majeure dans ma vie. »
[ Source : YouTube — Fathers Empowering Daughters campaign • Traduction française : Ainsi Parlait l'Art ]
Trois destins, une même source.
Un père qui a donné au violon une voix que personne n'avait encore entendue.
Une mère, Claudia, née à Alger, qui a posé des mots sur des sons —
et dont les titres imaginés au fil des écoutes familiales sont devenus des légendes
du jazz mondial. Une sœur, Eva, qui a choisi les pigments, les postures et les mots
pour accompagner les artistes là où ils tremblent.
Et entre eux, Clara — pianiste, compositrice, chanteuse — qui semble avoir hérité de chacun : de son père, la rigueur et l'audace de traverser les genres sans jamais se perdre ;
de sa mère, cette faculté rare d'écouter la musique avec tout son être avant de lui
donner un nom ; de sa sœur, la conviction profonde que l'art n'est pas une performance,
mais une pratique intérieure, un chemin vers soi.
Dans la famille Ponty, la transmission ne s'est pas faite par imitation.
donner un nom ; de sa sœur, la conviction profonde que l'art n'est pas une performance,
mais une pratique intérieure, un chemin vers soi.
Dans la famille Ponty, la transmission ne s'est pas faite par imitation.
Elle s'est faite par osmose, par confiance, par la grâce d'un foyer où l'on écoutait les masters ensemble, où chacun pouvait dire ce qu'il ressentait, sans orientation, sans jugement.
Jean-Luc a pris l'archet. Claudia a trouvé les mots. Eva a pris le pinceau et le souffle.
Clara a posé les mains sur le clavier.
Et c'est là, dans ce geste-là — les mains sur le clavier — que nous commençons.
Interview à venir ...........Ansi Parlait l' Art • Ainsi Parlait Carla PONTY..............
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