Le Louvre-Lens · Salomon de Bray · JEUNE FEMME NUE, À MI-CORPS, EN TRAIN DE SE PEIGNER · La Galerie du Temps · TEMPS MODERNES - EUROPE BAROQUE · Museum in Lens · Gallery Photo
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| Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet |
Salomon de Bray
Amsterdam (Pays-Bas), 1597 - Haarlem (Pays-Bas), 11 mai 1664
Vers 1630-1635
JEUNE FEMME NUE, À MI-CORPS, EN TRAIN DE SE PEIGNER
Huile sur panneau
Cette représentation de jeune femme se démarque par le naturel du geste et sa simplicité:
pas de décor à part un coussin sur lequel s'appuyer, une gamme de couleurs restreinte et sans doute
pas de référence historique précise. Le sujet est une scène du quotidien. La femme est mise en valeur
par un clair-obscur, c'est-à-dire un éclairage direct sur le corps, opposé à un fond sombre.
La silhouette se détache de manière sculpturale, le coude droit, au premier plan, semble prêt à percer
la surface picturale pour entrer dans l'espace réel.
Ce type de représentation est alors qualifié de "tronie" dans les Pays-Bas du 17e siècle,
Ce type de représentation est alors qualifié de "tronie" dans les Pays-Bas du 17e siècle,
c'est-à-dire « trogne», une étude de tête ou de buste qui n'est pas un portrait.
Salomon de Bray est également architecte et estime que les proportions idéales découlent du corps humain.
Paris, musée du Louvre - R.F. 1995-3
Don de la Société des Amis du Louvre, 1995
Salomon de Bray est également architecte et estime que les proportions idéales découlent du corps humain.
Paris, musée du Louvre - R.F. 1995-3
Don de la Société des Amis du Louvre, 1995
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| Le Louvre-Lens · Museum in Lens · Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet |
aux collections nationales. Il incarne à lui seul une forme pérenne et spécifique de la politique territoriale du Louvre et de l’engagement du ministère de la Culture en région.
Le Louvre-Lens est l’œuvre des architectes Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa de l’agence SANAA. Organisée en un espace ouvert de 3000 m², la Galerie du Temps expose plus de 200 œuvres phares
du musée du Louvre.
Ch'ti, Chti ou Chtimi, désigne généralement un habitant du bassin minier, ainsi que par extension,
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| Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet |
de l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais, de Mouscron (Belgique) et de Tournai (Belgique) abusivement. Ce mot onomatopéique est apparu pendant la Première Guerre mondiale, en référence à l’accent picard des soldats nordistes pour dire « c'est toi/ch'est ti » « c'est moi/ch'est mi » (« ch'ti mi »).
Dans le Ch'ti profond, on dit "Ch'to mi" pour "c'était moi".
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| L'Art de Marque qui se Démarque "Le Pain de la Bouche" Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet https://ainsiparlaitlart.blogspot.com/2026/01/le-pain-de-la-bouchel-art-de-marque-qui.html |
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Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet Le chemin de fer fait son apparition à Lens en 1860 lors de la mise en service, par la Compagnie du Nord, du chemin de fer des houillères (actuelles lignes d'Arras à Hazebrouck et de Lens à Ostricourt[2]) mettant en contact les nombreux gisements de charbon avec le réseau ferré. Lens est alors une gare de bifurcation à l'origine de l'embranchement d'Ostricourt. L'étoile ferroviaire de Lens est complétée en 1882 par la ligne vers Don - Sainghin et, en 1910, par la ligne de Lens à Corbehem. Le bâtiment voyageurs date de 1860[3]. https://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Lens_(Pas-de-Calais) |






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