TEOFILO CHANTRE · Biographie · CESÁRIA ÉVORA ORCHESTRA · Elida Almeida, Lucibela, Téofilo Chantre, Ceuzany · TOURNÉE FRANCE / EUROPE 2026 · présenté par HARMONIA, ZAMORA PRODUCTIONS ET LMD PRODUCTIONS · Relations Presse VeevCom Séverine BERGER
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| TEOFILO CHANTRE ©Sam Baron |
le vent, suaves comme l’amour, toutes chargées des embruns de son petit archipel, le Cap-Vert. Lui-même modestement, reconnaît cette magie, qu’il soigne depuis l’enfance, lorsqu’il composait des poèmes sur les traces de son père, en vagabondage sur les collines arides de son île d’adoption, São Vicente.
“D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu en tête de petites musiques insistantes,
résistantes : tel jingle qui m’inspire, telle mélodie qui me hante… Alors, pour ne pas
sombrer dans l’obsession, je les délivre en créant des chansons.” confesse Teofilo.
Depuis 2011 et son cinquième album, MeStissage, Teofilo n’avait rien sorti sous son nom.
Une éternité mise au service d’autres projets - le quatuor Todo Mundo (Antoinette Trio &
Teofilo Chantre), le disque de sa compatriote Nancy Viera, le Cesária Évora Orchestra…
Comme lorsqu’il forgeait des titres, sublimes fragrances, pour la Sainte Patronne
Césaria Evora, sur ses albums Miss Perfumado (1992) ou São Vicente di Longe
(2001).
“D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu en tête de petites musiques insistantes,
résistantes : tel jingle qui m’inspire, telle mélodie qui me hante… Alors, pour ne pas
sombrer dans l’obsession, je les délivre en créant des chansons.” confesse Teofilo.
Depuis 2011 et son cinquième album, MeStissage, Teofilo n’avait rien sorti sous son nom.
Une éternité mise au service d’autres projets - le quatuor Todo Mundo (Antoinette Trio &
Teofilo Chantre), le disque de sa compatriote Nancy Viera, le Cesária Évora Orchestra…
Comme lorsqu’il forgeait des titres, sublimes fragrances, pour la Sainte Patronne
Césaria Evora, sur ses albums Miss Perfumado (1992) ou São Vicente di Longe
(2001).
donne son titre à l’album.
“J’ai opéré, pour sélectionner ces chansons, le choix du cœur, de la vibration,
du lien le plus étroit avec mes souvenirs d’enfance, avec ma terre natale”,
confie celui qui vit en France depuis l’âge de 14 ans. Une relation tangible et musicale
qu’il raconte dans sa ballade -morna éponyme :
qu’il raconte dans sa ballade -morna éponyme :
“Dis-moi, ma terre, si je suis encore un de tes enfants / Je veux rêver de toi tous les jours /
Je veux t’avoir tous les jours dans la peau / être émotionnellement connecté à toi…”
dans l’atmosphère de sa terre, s’est abreuvé à sa source vive - à Mindelo, dans les studio
de Lusafrica, il a retrouvé ses complices, une poignée de piliers de la “vieille garde” de la
musique cap-verdienne : entre autres le producteur que tout le monde s’arrache, Hernani
Almeida, l’un des garants de la tradition insulaire, le guitariste Voginha, ou Djassa Pereira
Au cavaquinho… Il a aussi opté pour héros de la nouvelle génération au Cap-Vert, Kalin
Gomes aux claviers…
Et a convié dans ses rondes, ses fidèles musiciens français, comme notamment, Jacky
Fourniret à l’accordéon, Thierry Fanfant à la contrebasse ou Kim Dan Lê Oc Mach au
violon.
Au cœur de ses chansons, façonnées en créole cap verdien, il peint des petits morceaux
de son pays, crée des histoires typiquement cap-verdiennes. Il y chante l’amour qui relie
deux âmes sur le fil d’une bossa (“Almasorriso”) ; il revient sur la perte de l’être aimé, la
douleur irrésolue de la passion et l’illusion d’un nouvel espoir (sa coladeira de jeunesse
"Ésô dò") et emprunte à son parolier de père, Vitorino Chantre, les mots d’une sérénade
sur la rencontre amoureuse de ses parents (morna "Serenata pa nha mãe"), d’une
lumineuse simplicité : les mornas, ces morceaux de tristesse qui se dansent, si caractéristiques de l’essence de São Vicente, comme décrite dans le morceau
“Tchoron” ("pleur"), admirablement chanté avec son collègue Tito Paris :
“Les mornas s'inspirent de cette lamentation. On pleure en dansant, on pleure en
souriant et en fondant d’amour… Un sanglot qui rend vivant”, éclaire Teofilo.
Et bien sûr, il chante sa terre dans la funana / coladeiro “Doce sodade” :
deux âmes sur le fil d’une bossa (“Almasorriso”) ; il revient sur la perte de l’être aimé, la
douleur irrésolue de la passion et l’illusion d’un nouvel espoir (sa coladeira de jeunesse
"Ésô dò") et emprunte à son parolier de père, Vitorino Chantre, les mots d’une sérénade
sur la rencontre amoureuse de ses parents (morna "Serenata pa nha mãe"), d’une
lumineuse simplicité : les mornas, ces morceaux de tristesse qui se dansent, si caractéristiques de l’essence de São Vicente, comme décrite dans le morceau
“Tchoron” ("pleur"), admirablement chanté avec son collègue Tito Paris :
“Les mornas s'inspirent de cette lamentation. On pleure en dansant, on pleure en
souriant et en fondant d’amour… Un sanglot qui rend vivant”, éclaire Teofilo.
Et bien sûr, il chante sa terre dans la funana / coladeiro “Doce sodade” :
“J’y parle de mon enfance sur São Vicente, de mon envie de revivre une sérénade au claire
de lune, quand les gens défilaient de maison en maison pour jouer du crépuscule à l’aube,
une tradition aujourd’hui disparue…”
monde, loi implacable qui implique la conservation nécessaire de ses traditions… Dans la
coladeira “Beijo di sociedad”, il parle de l’épineuse intégration des jeunes dans la société
- reçus à bras ouverts, ou au contraire, marginalisés. Mais, encourage-t-il dans cette ballade aux colorations morna “Adê mucim” :
“Il faut avoir foi en soi pour créer son propre espace…”
Dans la coladeira “Nada Tudo”, sur un texte là encore forgé par son père, il évoque
l’avenir du monde, cette nature qui se révolte sous l’assaut de nos provocations…
Et dans cette samba “Fala pa mi”, il explore la possibilité d’une paix intérieure, d’un chemin de réconciliation à trouver en soi.
Enfin comme sur ses précédents disques, il y a ces deux chansons en français en
hommage à sa culture d’adoption et à ses maîtres, Gainsbourg, Brassens, Ferré,
Nougaro… soit deux titres forgés par son partenaire, le parolier Marc Estève (Henri
Salvador, Art Mengo, Enrico Macias…) :
Enfin comme sur ses précédents disques, il y a ces deux chansons en français en
hommage à sa culture d’adoption et à ses maîtres, Gainsbourg, Brassens, Ferré,
Nougaro… soit deux titres forgés par son partenaire, le parolier Marc Estève (Henri
Salvador, Art Mengo, Enrico Macias…) :
"Quand on a le cœur et l’Ouest" et le jazzy “Ma petite musique” :
“Ma p’tite musique, elle me parle d’Afrique quand ici je m’ennuie,
/ mais elle m’enchante aussi, cette ville grise et ses briques,
/ quand le blues me poursuit,au concert des tropiques.”
La formation actuelle est composée de la crème des artistes de la scène cap-verdienne d'aujourd'hui : Ceuzany, Elida Almeida, Lucibela et Teofilo Chantre.
Après le succès de sa tournée en France en 2025 (La Marbrerie, Musiques Métisses, Africolor...),
le Cesária Évora Orchestra poursuit sa route à la rencontre de son public pour célébrer Cesária Évora,
en réunissant sur scène la crème des musiciens capverdiens et quelques-unes des plus grandes voix actuelles : Elida Almeida, Lucibela, Téofilo Chantre et Ceuzany.
(d'autres seront annoncées prochainement ) :
• 18/03/2026 : Le Colisée, Lens (62)
• 19/03/2026 : Rocher de Palmer, Cenon (33)
• 20/03/2026 : festival Détours de Babel, L’Heure Bleue, Saint-Martin d’Hères (38)
• 21/03/2026 : L’Arsenal, Metz (57)
• 12/06/2026 : Les Nuits de Fourvières, Lyon (69) // invitée : Mayra Andrade
• 17/07/2026 : Verbier Festival, Vevey (CH)
• 18/03/2026 : Le Colisée, Lens (62)
• 19/03/2026 : Rocher de Palmer, Cenon (33)
• 20/03/2026 : festival Détours de Babel, L’Heure Bleue, Saint-Martin d’Hères (38)
• 21/03/2026 : L’Arsenal, Metz (57)
• 12/06/2026 : Les Nuits de Fourvières, Lyon (69) // invitée : Mayra Andrade
• 17/07/2026 : Verbier Festival, Vevey (CH)
Sèverine Berger
Veev Com
severine@veevcom.com
Veev Com c’est l’agence de relations presse et communication spécialisée dans les Musiques du Monde
et le Jazz, et fondée et dirigée par Séverine Berger en 2008. Celle-ci met son savoir-faire
à votre disposition pour valoriser vos projets musicaux : un travail effectué avec exigence et un goût prononcé pour les relations humaines. Depuis plus de 17 ans, l’agence Veev Com est basée dans le 18e arrondissement de Paris. Installée à La Reine Blanche, l’agence partage aussi ses locaux avec les membres de l’équipe du théâtre (dirigé par Élisabeth Bouchaud) ainsi que de l’école de théâtre L’Époyme.
Sèverine Berger est épaulée dans ses missions par une équipe de plusieurs collaborateurs,
et le Jazz, et fondée et dirigée par Séverine Berger en 2008. Celle-ci met son savoir-faire
à votre disposition pour valoriser vos projets musicaux : un travail effectué avec exigence et un goût prononcé pour les relations humaines. Depuis plus de 17 ans, l’agence Veev Com est basée dans le 18e arrondissement de Paris. Installée à La Reine Blanche, l’agence partage aussi ses locaux avec les membres de l’équipe du théâtre (dirigé par Élisabeth Bouchaud) ainsi que de l’école de théâtre L’Époyme.
Sèverine Berger est épaulée dans ses missions par une équipe de plusieurs collaborateurs,
ce qui lui permet d’offrir le meilleur service possible à ses clients.
Au-delà des Relations Presse, Veev Com envisage d’accompagner les artistes et leurs projets
Au-delà des Relations Presse, Veev Com envisage d’accompagner les artistes et leurs projets
dans leur ensemble : promotion de sortie d’albums et de concerts (showcase et tournée) en France.
Sa stratégie intègre la communication sur Internet via les réseaux sociaux et supplée le travail
du distributeur et du tourneur.
Sa stratégie intègre la communication sur Internet via les réseaux sociaux et supplée le travail
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