Ainsi parlait l'Art. L'art universel.
L'art sacré. L'art singulier, d'ici et d'ailleurs. L'art de Marque qui se démarque.
Là, où m'étonne, me transmet mon œil de chair, mon œil de raison, mon œil de contemplation, soit l'œil de Gérard, l'Œil médiateur de l'art et de la culture.
Bien sûr, Ainsi parlait l' Art est tiré du titre du livre Ainsi parlait Zarathoustra de Frederich Nietzsche
PARIS MONTMARTRE "Mémoires de l' Olympia" Écrit, joué et chanté par Tito Clément au Théâtre TMG MONTMARTRE GALABRU
Gérard Pocquet Ambassadeur de la République de Montmartre https://ainsiparlaitlart.blogspot.com
Tito Clément
Passionné de chanson depuis l'enfance, Tito Clément fait ses premiers pas sur scène au sein d'orchestres de bals et groupes divers. Il joue également Johnny Rockfort dans une troupe locale qui reprend Starmania.
En 2003, grâce aux "Rencontres d'Astaffort", stage d'écriture de chansons, sous l'œil bienveillant de Francis Cabrel,
Tito fait ses premiers concerts de chansons inédites et enregistre son album en 2009.
En mars 2011, on le retrouve aux côtés de Francis Cabrel sur un album jeune public: "l'Enfant-Porte".
Au printemps 2014, il participe à une master-class dirigée par Michel Jonasz, puis, au dernier trimestre 2020, à un stage de perfectionnement intitulé: "Les techniques du chanteur", encadré par "La Manufacture Chanson". Il y rencontre Laurent Malot qui signe la mise en scène son spectacle "Mémoire(s) de l'Olympia".
En parallèle de tout ceci, animations diverses en restaurants, Casinos, campings, soirées privées…
Plongez dans l'histoire mythique de l'Olympia!
Le 13 novembre 1997, lors de l'inauguration du « nouvel Olympia», Stanislas, agent de maintenance depuis 1954, entreprend de recréer la servante, cette lumière symbolique chargée de mémoire
et de protection. A travers anecdotes, chansons et medleys, il retrace les grandes heures de ce lieu légendaire, où Bruno Coquatrix et Jean-Michel Boris ont façonné l'âme du Music-Hall français.
Une ode vibrante à P'histoire et à l'esprit d'un lieu devenu un mythe mondial.
"Mémoires de l' Olympia" Écrit, joué et chanté par Tito Clément
Marta Pan 1923, Budapest (Hongrie) - 2008, Paris (France) Le Teck, 1956 Bois de teck, métal Achat de l'État, 1962 ; attribution, 1962 AM 1356 S Archives / of Women Artists / Research / & Exhibitions Pour en savoir plus sur / To learn more about Marta Pan Cette sculpture est partie prenante du ballet Le Teck de Maurice Bejart qui crée ce pas de deux sur le toit-terrasse de l'Unité d'habitation de Marseille le 9 août 1956. Installée à Paris en 1947, Marta Pan rencontre l'année suivante Constantin Brancusi qui la confirme dans son intérêt pour des formes essentielles, d'abord inspirées par des végétaux. En 1952, elle crée ses premières Charnières, sculptures articulées en terre-cuite puis en bois. Sa collaboration avec Béjart l'amène à intégrer ses sculptures en partie mobiles ou évidées dans le jeu de la danse. Avec ses allures de mandibule, Le Teck se referme à la fin du ballet sur le corps de la danseuse Michèle Seigneret. This sculpture was featured in Mau...
Korçë. Crédits photo: @ainsiparlaitlart_gerardpocquet Adieu à Korçë La dernière photo prise à Korçë tient en un seul cadre presque tout ce qu'un long chapitre a mis des pages à raconter. Le drapeau albanais, au premier plan, l'aigle bicéphale dont ce carnet a détaillé l'histoire, dès ses premières pages. La statue du Combattant national, ensuite, signée Odhise Paskali en 1933 : la quatrième œuvre du sculpteur, croisée dans cette seule ville, elle-même déplacée en 1986 pour un monument à Hoxha puis rendue à sa place après 1990. Et derrière, la cathédrale de la Résurrection : l'ancienne cathédrale Saint-Georges de Korçë, rasée par le régime communiste en 1968 comme tant d'édifices religieux du pays, rebâtie entre le milieu des années 1990 et 2002, l'une des plus grandes cathédrales orthodoxes d'Albanie aujourd'hui. Nation, résistance et foi, toutes trois interrompues puis relevées au même endroit : la photo ne démontre rien, elle const...
Anselm Kiefer, Klytia, 2025 Émulsion, peinture à l’huile, peinture acrylique, gomme-laque, feuille d’or, sédiments d’électrolyse et collage de toile sur toile, 380 × 280 cm (149.61 × 110.24 in) Thaddaeus Ropac Paris Pantin présente Nymphäum, une exposition de nouvelles œuvres d’Anselm Kiefer. À travers plus de vingt peintures, l’artiste orchestre de riches couches de peinture et des éléments de collage sur les toiles pour réinterpréter des récits de la mythologie classique. Le titre de l’exposition, qui se traduit nymphée » fait référence aux sanctuaires consacrés aux nymphes dans la Grèce et la Rome antique. Kiefer transforme la galerie en sa propre nymphée picturale : un nouveau chapitre dans l’entrelacement du mythe et de la matière qui définit sa pratique depuis plus de cinq décennies. Anselm Kiefer, Die Oreaden, 2025 Émulsion, peinture à l’huile, peinture acrylique, gomme-laque, feuille d’or, sédiments d’électrolyse et collage de toile sur toile,...
La Tour RED, ou Korçë vue d'en haut Au pied du boulevard piéton Shën-Gjergji, une tour de béton brut de 33 mètres domine la place du Théâtre, sobre jusqu'à l'austérité, un simple parallélépipède blanc percé de fenêtres irrégulières, sauf tout en haut, où une loggia rouge vif porte, en lettres capitales, le mot « RED ». D'où son nom d'usage, la Tour Rouge, qui a fini par éclipser son nom officiel de Tour Panoramique (Kulla Panoramike). Construite en 2014, elle est signée du même architecte allemand que le Musée national d'art médiéval déjà longuement visité dans ce carnet. Une filiation qui explique la parenté de vocabulaire : même sobriété de béton, même goût pour les volumes anguleux presque fortifiés, la même manière de refuser tout pittoresque de façade pour miser sur l'effet de masse. Contrairement au musée, la tour n'a pas de vocation patrimoniale : c'est un pur belvédère, sans autre fonction que d'offrir, moyennant 50 lekë, une vue à 3...
Crédit photo: @ainsiparlaitlart_gerardpocquet Onufri (XVIe siècle) Onufri, ou Onufri de Berat , est le plus grand peintre d'icônes albanais du XVIe siècle, actif vers 1547-1586, originaire de la région. Il est le fondateur de ce qu'on appelle « l'école de Berat » ou « école d'Onufri », un style d'icônes byzantines tardives reconnaissable à ses couleurs vives et surtout à un rouge très particulier • le fameux « rouge d'Onufri » • tiré d'un minéral local dont la formule exacte s'est perdue avec lui. Ses fresques et icônes, conservées pour la plupart dans la cathédrale de la Dormition de la Vierge, au cœur de la citadelle de Berat, aujourd'hui musée iconographique national qui porte son nom, sont considérées comme le sommet de la peinture religieuse albanaise. Crédit photo: @ainsiparlaitlart_gerardpocquet Mihal Komneno (XIIIe siècle) La plaque ne précise pas lequel des deux : sans doute Michel Ier Comnène Doukas, fondateur du Despotat d'Épire au dé...
La Sainte-Trinité de Bérat, sept siècles de pierre et de fresques Adossée au second mur d'enceinte de la citadelle de Bérat, au sud, l'église de la Sainte-Trinité (Kisha e Shën Triadhës) domine la vallée de l'Osum et les toits rouges de Mangalem. C'est l'un des monuments byzantins les mieux conservés de la ville, et pourtant l'un des plus discrets, aucune coupole dorée, aucune façade spectaculaire, juste une masse de pierre et de brique qui se fond dans les remparts. Deux panneaux explicatifs installés sur place permettent de la dater avec une précision inhabituelle pour un monument médiéval. Une inscription conservée sur le côté sud intérieur du narthex, traduite par l'historien albanais Theofan Popa, indique que l'église fut construite sous le règne d'Andronic II Paléologue, empereur byzantin, sans son père, ce qui la situe entre 1282 et 1328. Sa position contre le second mur de la citadelle et ses dimensions confortent l'hypothèse d'u...
Autori: ONUFRI Titulli: PJESE IKONOSTASI ME KATËR SKENA Shekulli: XVI Teknika: TEMPERA MBI PANEL DRURI Ikona eshte marrë nga kisha e "Shen Gjergjit", Kala, Berat. Author:ONUFRI Title: PART OF ICONOSTAS WITH FOUR SCENES Period: 16th CENTURY Techniques: TEMPERA ON WOOD This icon belongs to the Cathedral "Dormition of St. Mary", Castle, ONUFRI ET SON ÉCOLE Onufri, célèbre maître des fresques et des icônes post-byzantines, émerge au milieu du XVIe siècle. Il est l'un des représentants les plus prestigieux de l'art iconographique produit sur les territoires albanais et au-delà. La peinture d'Onufri s'inscrit dans la tradition du grand art byzantin. Son talent hors du commun, influencé par les idées nouvelles liées à la situation politique de l'époque ainsi que par l'art occidental, fait évoluer les normes strictes de l'ancienne peinture byzantine. Son œuvre introduit également des éléments nouveaux, marqués par un maniérisme de traits ind...
La mosquée Mirahori, la plus ancienne de Korçë Non loin du Vieux Bazar se dresse la mosquée Mirahori (Xhamia e Iljaz Mirahorit), une salle de prière carrée coiffée d'une unique coupole, précédée d'un porche à trois petites coupoles et ornée d'un appareil de pierre en damier finement travaillé. Une inscription au-dessus de l'entrée date sa construction de 1494-1495, ce qui en fait l'une des toutes premières mosquées d'Albanie. Elle porte le nom de son fondateur, Iljaz bej Mirahori, natif de Korçë, devenu l'un des hauts dignitaires du sultan Bayezid II. Sous le droit ottoman, un simple village ne pouvait accéder au rang de ville sans réunir deux conditions : une mosquée du vendredi et un marché. Mirahori dote alors la fondation de cinq villages entiers pour en financer la construction, avec un objectif clairement politique; faire de Korçë, jusque-là modeste bourgade, une véritable ville musulmane au sens ottoman du terme. Autour de la mosquée s'organ...
L’HOMME QUI A FAIT TREMBLER LA BANQUE DE FRANCE L’AFFAIRE BOJARSKI D’après une histoire vraie. U N F I L M D E JEAN-PAUL SALOMÉ L E BUREAU E T LES COMPAGNONS DU CINÉMA présentent L’ AFFAIRE BOJARSKI À PROPOS D’ANNE BOJARSKI Il y a cinq ans, à l’âge de 72 ans, elle s’est mise à courir pour fortifier ses os. Anne Bojarski, fille de Ceslaw Bojarski, est une femme hyper sensible et déterminée. 48 kilos d’empathie et de volonté. Ses années d’analyse lacanienne lui ont permis de vaincre le passé, car grandir sans savoir ce qui se tramait dans le secret de ses parents a fomenté ce qu’elle nomme elle-même un « trauma ». Elle avait 15 ans lorsqu’elle a enfin su. La police était venue arrêter son père, tandis que sa mère lui annonçait : il paraît que ton père est un faux monnayeur. Elle qui avait appris à ne pas être curieuse, a passé sa vie à explorer le ravage des non-dits. « Mon père était tendre, je sentais qu’il m’aimait, mais sans les mo...
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