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Fred Eerdekens, WORDS : treize mots pour une écriture sans encre* • Opera Gallery Genève • Du 9 au 30 octobre 2026 • 👁️ L'œil écoute • @ainsiparlaitlart_gerardpocquet

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Fred Eerdekens, WORDS : treize mots pour une écriture sans encre Un mot à la fois. C'est la règle du premier chapitre du catalogue, que la galerie intitule WORDS : treize mots, pas un de plus, chacun posé comme une pierre sur la page blanche. Cloud , Reveal , Because , Prose , Quiet , Time , Air , Open , Chant , Water colour , Idle , Model , Shore . Nuage, révéler, parce que, prose, calme, temps, air, ouvert, chant, aquarelle, oisif, modèle, rivage. Rien n'est écrit à l'encre, tout est ruban de métal, et pourtant chaque mot se lit. Le métal avant le mot L'œil touche d'abord la matière. Les rubans d'acier Corten de Cloud , ce « nuage » qui n'a rien de léger, se couvrent de cette rouille que le temps lui-même a posée. Dans la version de 2022 (78 × 255 × 190 cm), les boucles se redoublent sur le sol poli, comme si chaque lettre avait son reflet. Les cuivres traités de Chant , Idle , Model et Shore , de 2023, vont du brun sourd à l'orangé des feuilles...

"FINALLY SOMETHING GOOD" • L'exposition de Stefan Sagmeister • GAÏTÉ LYRIQUE • 15.10.26 _ 18.04.27 • Crédits Photo © Henry Leutwyler • Presse Release 👁️ L'œil écoute, @ainsiparlaitlartt_gerardpocquet

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« Finally, Something Good », Gaîté Lyrique. © Henry Leutwyler Finally, Something Good : Stefan Sagmeister fait de son visage un graphique « Finally, Something Good », Stefan Sagmeister, Gaîté Lyrique, Paris, à partir du 15 octobre 2026. Écrit à partir de l'affiche et du communiqué de presse, avant l'ouverture. Un fond noir, un homme aux cheveux gris en bataille, le visage poudré de blanc. Un œil cerné d'un violet de contusion, l'autre d'un losange bleu nuit. Un nez rond couleur chair, une bouche enfermée dans un grand aplat brun, tombante, comme un sourire retourné. Le visage d'un clown triste, pourtant, il regarde droit devant lui. Au-dessus, en jaune vif : FINALLY, SOMETHING GOOD. Avec un astérisque en dessous, en petit: « Enfin une bonne nouvelle ». Ce visage, c'est celui de Stefan Sagmeister, photographié par Henry Leutwyler, c'est l'affiche de l'exposition qu'il ouvre le 15 octobre à la Gaîté Lyrique. Un visage qu'on lit comme un di...

Fred Eerdekens : l'homme qui laisse l'ombre écrire • Opera Gallery Genève • Du 9 au 30 octobre 2026 • 👁️ L’œil écoute, Ainsi Parlait l'Art. @ainsiparlaitlart_gerardpocquet

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  Fred Eerdekens : l'homme qui laisse l'ombre écrire « Fred Eerdekens », Opera Gallery Genève, du 9 au 30 octobre 2026. Ce post est consacré à l'artiste  et à trois de ses portraits. Écrit à partir du catalogue de l'exposition, de la biographie de la galerie et d'un entretien filmé (Opera Gallery Paris, 7 mars 2024), sans avoir vu l'exposition. Trois photographies, un même homme, trois échelles. Sur la première, il se tient de profil, les mains dans les poches, le regard porté très loin, derrière lui, des rubans d'acier courent au sol et dessinent une écriture géante qui se perd dans la profondeur de la salle. Sur la deuxième, en chemise blanche et foulard noir semé de petits points de couleur, il lève la main vers un ruban de cuivre enroulé en spirales, son ombre, bras tendu, vient mêler sa main à celle du métal. Sur la troisième, il est debout près d'une boucle d'acier qui le dépasse de très haut, comme un homme au pied d'une vague arrêtée....

Hey Jude chanté debout par tout l’Européen : voilà ce que vous manquez si vous ratez The Beatles Factory • 👁️ L’œil écoute, Ainsi Parlait l'Art.

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  Hier soir, lundi 12 octobre, j’étais invité au Théâtre de l’Européen, à Paris, pour The Beatles Factory. Je ressors de cette soirée avec le sentiment d’avoir assisté à un moment de transmission. Le principe est séduisant : un concert qui devient une histoire. Portée par une voix lointaine, projetée à l’écran entre les chansons, elle accompagne le public de souvenir en souvenir. Plus de trente titres des Beatles, réorchestrés à la croisée du rock et du néo-classique. The Beatles Factory, « Days in a Life » : quand les Beatles se racontent en cordes L’idée originale, c’est la section de cordes : trois musiciennes , deux violons et un violoncelle, qui entoure le quartet basse, batterie, deux guitares. Elles ne se contentent pas d’habiller les chansons, elles les éclairent autrement. Le lyrisme des cordes fait redécouvrir ce que George Martin avait déjà compris : chez les Beatles, il y a de la musique de chambre. Crédits photo: @ainsiparlaitlart_gerardpocquet À la voix et à la guitar...

Ruttkowski;68 in Paris • Stefan Sagmeister présente « Fighting and Dying » •« Combattre et mourir » • Deux portraits, deux mesures : mourir au travail, ce qu'il reste à perdre • Samia Bahemmouche •Attachée Presse Ruttkowski;68

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Stefan Sagmeister commente « Something Left to Lose » devant les invités de la preview. Photo : Gérard Pocquet Deux portraits, deux mesures : mourir au travail, ce qu'il reste à perdre À l'occasion de « Finally, a Good Exhibition », Stefan Sagmeister & Meuser, Ruttkowski;68, Paris, du 11 octobre au 8 novembre 2026. Preview presse du 8 octobre. Le geste de Stefan Sagmeister vers le portrait, la main ouverte, un gobelet de café dans l'autre, dit ce qu'il demande au visiteur : regarder, puis lire.  Deux visages anciens, deux peintures que Stefan Sagmeister a recouvertes de formes colorées, chacune avec son cartouche sur le mur. Je les regarde ; Samia photographie; les tableaux, eux, nous regardent tous. Dans l'angle d'une salle de la rue Charlot, entre une fenêtre à barreaux et deux grands cadres sombres, Samia Bahemmouche, attachée de presse de Ruttkowski;68, lève son téléphone et photographie  Stefan Sagmeister et le groupe d'invités.    IL RESTE QUELQUE ...

🎬 L'AFFICHE A PARLÉ • IL FAUT BRÛLER MAMAN • Film d' ALBERT DUPONTEL • FUNÉNARIUM EN GRÈVE • Press Release • 👁️ L'œil écoute • Ainsi Parlait l'Art

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SYNOPSIS Dans une famille de croque-morts, deux sœurs et un frère se retrouvent pour les funérailles de leur mère. Le personnel étant en grève, ils doivent accomplir le protocole funéraire par eux-mêmes. Comment s’accorder pour brûler Maman ?   Écrit et réalisé par Albert Dupontel Produit par Catherine Bozorgan Une production ADCB Films Une coproduction Pathé, France 2 Cinéma Diffuseurs Canal+, Paramount+, France Télévisions Avec le soutien de la Région Île-de-France,Sofitvciné 14, La banque postale image 19, Cofimage 38 et du CNC Distribution France : Pathé • Ventes internationales : Pathé 👁️ L'œil écoute • Ainsi Parlait l'Art . Gérard Pocquet. @ainsiparlaitlart_gerardpocquet L'Art Universel • L'Art Sacré • L'Art Singulier d'Ici et d'Ailleurs  🎬 L'AFFICHE A PARLÉ • IL FAUT BRÛLER MAMAN • Film d' ALBERT DUPONTEL • FUNÉNARIUM EN GRÈVE • Press Release • 👁️ L'œil écoute • Ainsi Parlait l'Art Pour en savoir plus : Le lien est dans la Bio htt...

Ruttkowski;68 in Paris • Stefan Sagmeister & Meuser • Finally, a Good Exhibition • 11.10.2026 – 08.11.2026 • Meuser : le fer qui a déjà vécu • 👁️ L'œil écoute • Ainsi Parlait l'Art.

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 Meuser : le fer qui a déjà vécu À l'occasion de « Finally, a Good Exhibition », Stefan Sagmeister & Meuser, Ruttkowski;68, Paris, du 11 octobre au 8 novembre 2026. Preview presse du 8 octobre. Consacré aux sculptures de Meuser.  Une caisse, métal bleu-lilas, haute, inclinée, posée sur une petite table d'acier. Les flancs sont striés de gris et de mauve ; les bords sont tordus ; des trous de boulons dans la tôle. C'est l'image choisie par Ruttkowski;68 pour annoncer l'exposition, une des œuvres de Meuser. Pas un mot d'explication sur le carton. Seulement ,cet objet debout, un peu de travers, qui a l'air de revenir de quelque part. La soudure qu'on ne cache pas Avant d'être regardée, cette sculpture se touche des yeux. Meuser, né en 1947 à Essen, vit à Karlsruhe. Depuis les années 1970, il va chercher son matériau dans les casses : fer, acier, rebuts d'usine. Ses assemblages dorés-bruns, ses panneaux "rouge ferroviaire", ses tu...