Ainsi Parlait l'Art. L'art Universel.
L' art universel et singulier. L'art sacré. L' art d' ici et d'ailleurs. L'art de Marque qui se démarque.
Là, où mon œil de chair, mon œil de raison et mon œil de contemplation me conduit, m'attire.
Bien sûr, Ainsi Parlait l' Art est tiré du titre du livre Ainsi parlait Zarathoustra de Frederich Nietzsche
VALEUR SENTIMENTALE un film de Joachim Trier FESTIVAL DE CANNES GRAND PRIX 2025
En scène d'ouverture, la Maison, une maison familiale à Oslo, qui devient un personnage, tout en lumière,
de par le rendu des prises de vue photographiques de Kasper Tuxen.
Le récit s'écoule sur plusieurs générations, depuis les années 30 jusqu'à celles d'aujourd'hui.
La Maison, en silence, les a observées et les a vues se succéder.
Le mouvement de la caméra en intérieur et en extérieur, raconte en filigrane le lien existant
des générations passées et de la génération actuelle.
Dès les premières images et les premières notes de la musique, le style musical nous propose
et nous emmène dans un lieu de proximité, d'intimité, de relations sentimentales, d'où le titre du film.
Le décor est agencé.
Quant aux personnages, deux sœurs fusionnelles vont être confrontées au retour inattendu, aux obsèques de leur mère, du père absent pendant de nombreuses années, Gustave Borg (Stellan Skarsgard) .
Le rapport de la fratrie de Nora Borg (jouant le rôle d'une actrice tourmentée et d'Agnes Borg Pettersen, mère de famille), ces deux univers différents seront le point de départ du film.
Dans l'enfance, Nora maternera Agnès, qui, au fil du temps, la situation s'inversera.
L'absence présence du père, vécu différemment dans leur for intérieur; avec rancœur pour Nora Borg (Renate Reinsve) et ressentiment pour Agnes Borg Pettersen (Inga Ibsdotter Lilleaas) qui a assistait sa mère mourante constituerait la trame du scénario, entre autres.
« Dans cette histoire, on sent que la douleur et le chagrin se transmettent de génération en génération, et ;
maison nous sert de microcosme pour observer le travail du temps, le pardon, qu’on accorde ou pas,
et le legs affectif qu’on reçoit de ses parents », indique Joachim Trier.
L'écriture (Scénario Eskil Vogt - Joachim Trierde) de cette absence présence marque l'intensité de la présence du père Stellan Skarsgard, dont celle-ci irradie les scènes du film.
Le père, scénariste et metteur en scène, souhaite réaliser son œuvre maîtresse avec Nora pour personnage principal. Stellan Skarsgard, le père, nous propose un jeu d'acteur dans la profondeur de son silence.
Il imprime la pellicule, avec une aisance déconcertante. Son ressenti psychologique est exprimé, soit,
dans la solitude, soit, dans le regard porté sur les autres; particulièrement avec Renate Reinsve (Nora, l'ainée), Inga Ibsdotter Lilleaas (Agnes Borg Pettersen, sa fille cadette), et, Elle Fanning (Rachel Kemp, icône mondiale, l'actrice américaine sera la suppléante du rôle proposé et refusé par Nora).
Un film de cinéma intime sur la vérité humaine, sur la condition humaine, cher à André Malraux.
Valeur sentimentale, tout en humanité, d'une violence contenue, nous projette l'authenticité des relations humaines familiales et professionnelles.
Un casting de "haute volée".
À voir.
Gérard Pocquet
Synopsis
Agnes et Nora voient leur père débarquer après de longues années d’absence. Réalisateur de renom, il propose à Nora, comédienne de théâtre, de jouer dans son prochain film, mais celle-ci refuse
avec défiance.
Il propose alors le rôle à une jeune star hollywoodienne, ravivant des souvenirs de famille douloureux.
L’HOMME QUI A FAIT TREMBLER LA BANQUE DE FRANCE L’AFFAIRE BOJARSKI D’après une histoire vraie. U N F I L M D E JEAN-PAUL SALOMÉ L E BUREAU E T LES COMPAGNONS DU CINÉMA présentent L’ AFFAIRE BOJARSKI À PROPOS D’ANNE BOJARSKI Il y a cinq ans, à l’âge de 72 ans, elle s’est mise à courir pour fortifier ses os. Anne Bojarski, fille de Ceslaw Bojarski, est une femme hyper sensible et déterminée. 48 kilos d’empathie et de volonté. Ses années d’analyse lacanienne lui ont permis de vaincre le passé, car grandir sans savoir ce qui se tramait dans le secret de ses parents a fomenté ce qu’elle nomme elle-même un « trauma ». Elle avait 15 ans lorsqu’elle a enfin su. La police était venue arrêter son père, tandis que sa mère lui annonçait : il paraît que ton père est un faux monnayeur. Elle qui avait appris à ne pas être curieuse, a passé sa vie à explorer le ravage des non-dits. « Mon père était tendre, je sentais qu’il m’aimait, mais sans les mo...
Une pièce de Cynthia Fleury librement inspirée de l'essai éponyme publié chez Fayard en 2010 «Le courage, c'est de tenir quand tout s'effondre, d'inventer des formes de continuité dans la discontinuité. » , Cynthia Fleury Au travers de quatre actes, quatre situations, deux femmes se rencontrent, se jaugent, s'interpellent sur leurs manquements, leurs failles, leurs volontés de continuer coûte que coûte, leur misanthropie humaniste, Deux personnages, deux idéaux-types se confrontent : l'auteure et la journaliste. Deux manières de négocier avec le monde et leurs désirs propres. Deux manières de faire cette œuvre. Comment ce qui semble opposé au départ se révèle proche et familier ? Comment deux êtres qui sont touchés par le découragement reprennent courage ensemble ? Un dialogue qui interroge sur ce que signifie « tenir » dans un monde en tension, une diversité de voix et de regards, reflétant l'idée chère de Cynthia Fleury selon laquelle le courage s'...
Crédits photo : Gérard POCQUET https://ainsiparlaitlart.blogspot.com Manal Kourichi (ou Manal La Flûtiste) est membre du collectif Fame Fatale Experience. En parallèle de son engagement dans le collectif, Manal est une artiste sonore basée à Paris et actuellement en Master 1 de création musicale et arts sonores à l’université Gustave Eiffel, en partenariat avec l’INA GRM ainsi qu'élève au conservatoire à rayonnement régional de Versailles. Son univers musical repose sur une approche expérimentale, articulée autour de la flûte à bec, la fabrication artisanale de cassettes, l’utilisation de logiciels modulaires comme VCV Rack, et l’exploration de différentes tessitures de flûtes. À travers ses compositions et performances, Manal explore des esthétiques variées, allant de la poésie sonore aux paysages sonores, en passant par l’ambient et la musique aléatoire. Vous pouvez découvrir son travail ici : • Chaîne YouTube : https://youtu...
Portrait of Florentina Holzinger, 2024. Photo: Elsa Okazaki News & Press Thaddaeus Ropac Nous sommes ravis d'accueillir à la galerie Florentina Holzinger, artiste autrichienne multidisciplinaire de renom, dont la pratique redéfinit radicalement le paysage artistique contemporain. Formée à la chorégraphie, Holzinger s'est très tôt tournée vers la création de spectacles qui étendent son champ d'action au théâtre, à l'opéra et aux arts visuels. Alliant une physicalité extrême à une précision théâtrale pour sonder les limites de l'expression corporelle, elle évolue délibérément à la croisée des catégories artistiques établies, tout en interrogeant leur histoire. Elle mêle la culture « savante » légitimée aux courants pop et contre-culturels pour brouiller les frontières entre spectacle et subversion. Sélectionnée pour représenter l'Autriche à la prochaine Biennale Arte 2026 de Venise, son spectacle SEAWORLD VENICE se déploiera au-delà du pavillon et ...
THE FAME FATALE EXPERIENCE Cabaret de Ensueño . Le Cabaret Onirique https://ainsiparlaitlart.blogspot.com L'Expérience Fame Fatale est un spectacle mettant en scène le collectif d'artistes Fame Fatale, au concept unique : une cérémonie qui allie l'énergie du cabaret et le pouvoir guérisseur de la poésie visuelle et musicale inspirée de l'esthétique et des rituels des chamanes. Lancé en 2023 par le musicien et performer français Emmanuel Ht et la chamane mexicaine Ayni Apathli, le collectif Fame Fatale est composé de Christophe Pittet (musicien expérimental et bassiste de renom), Ira Rokka (chanteur, compositeur), Sofya (auteure et performeuse) et Manal La Flûtiste (musicienne expérimentale). Basés à Paris, ils perpétuent une vieille tradition française du cabaret, disruptive, avant-gardiste, spontanée, improvisée, émotionnelle et intense.... Leurs performances éclectiques et en constante évolution peuvent être vues dans des bars clandestins secrets du Montmartre und...
Gérard Pocquet : Bonjour Olivier Masmonteil. Je vous remercie d'avoir quitté votre atelier d'artiste peintre pour notre rencontrer à Paris. Vous me permettez de vous appeler Olivier. Olivier Masmonteil : Bien sûr. G.P . : Et, de vous présenter à nos auditeurs, lecteurs blogueurs. O.M. : Je m'appelle Olivier Masmonteil, je suis artiste peintre, j'ai grandi dans le Limousin en Corrèze, au milieu des paysages. Je peins depuis que je suis tout petit, de façon beaucoup plus intense depuis mes 17 ans. Je produis ma première exposition à la galerie Suzanne Tarasieve à 30 ans. Je poursuis ce travail sur la peinture qui me prend énormément de mon temps. Peinture, qui me questionne de façon, à la fois agréable, et angoissante depuis l'origine. G.P. : Cher Olivier, pour commencer l'interview pour le blog presse ainsi parlait l'art, l'art universel, je vous propose la citation d'un anonyme, « l'Art est de cac...
https://www.lerouxsophie.fr* "Photographe indépendante, Sophie Le Roux occupe une place de premier plan dans le monde de la photographie de spectacle. C'est au Petit Journal et au New Morning, deux lieux de spectacle dont elle est aujourd'hui la mémoire vivante, que, montrant ses images à Claude Nougaro, Michel Petruciani, Henri Salvador ou Stéphane Grappelli, elle découvre comment partager son amour de l'image avec les artistes qu'elle photographie.." par Jean Delmas , producteur radio https://www.lerouxsophie.fr* "L'image que je choisis parmi toutes est celle que j'entends."* Sophie Le Roux Photographe indépendante, Sophia Le Roux occupe une place de premier plan dans le monde de la photographie de spectacle; partenaire privilégiée des musiciens et de leurs producteurs. Sophie ignore le monde. Sophie travaille. Pendant la prise de vue, Sophie est réduite à son geste. https://www.lerouxsophie.fr* LE JAZZ AU BOUT DES DOIGTS https://www.lerou...
Au Contraire Productions · Valérie Six & Claire Béjanin Le courage comme ressource. Au Contraire Productions , à l’initiative de ce projet, souhaite contribuer à faire circuler des paroles qui questionnent, éveillent et accompagnent une pensée en mouvement. En ces temps incertains, faire entendre un texte comme La fin du courage de Cynthia Fleury, c’est rappeler qu’il existe des ressources intérieures pour faire face, et que la philosophie peut nourrir une éthique active du présent. C’est inviter le public à reconnaître ses fragilités autant que ses forces, à comprendre que le courage n’est pas héroïsme, mais persévérance partagée, parfois ténue, toujours précieuse. La création s’adresse à un large public, et plus particulièrement aux jeunes générations, aux spectateurs en quête de sens, et à ceux que les crises récentes ont fragilisés. C’est une invitation à penser ensemble, à partager nos fragilités et à transformer nos inquiétudes en ress...
Commentaires