Le Louvre-Lens · Jean-Honoré Fragonard · SÉLÉNÉ, DÉESSE DE LA LUNE, CONTEMPLANT LE BERGER ENDYMION ENDORMI, DIT « LE SONGE D'AMOUR DU GUERRIER » · La Galerie du Temps · TEMPS MODERNES - EUROPE DES LUMIÈRES · Museum in Lens · Gallery Photo
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| Jean-Honoré Fragonard SÉLÉNÉ, DÉESSE DE LA LUNE, CONTEMPLANT LE BERGER ENDYMION ENDORMI, DIT « LE SONGE D'AMOUR DU GUERRIER » Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet |
Jean-Honoré Fragonard
Grasse (France), 1732 - Paris (France), 1806
Vers 1780
SÉLÉNÉ, DÉESSE DE LA LUNE, CONTEMPLANT LE BERGER ENDYMION ENDORMI, DIT « LE SONGE D'AMOUR DU GUERRIER »
Huile sur toile
Amoureuse d'Endymion, Séléné lui donne à boire une potion qui l'endort éternellement et conserve
sa jeunesse et sa beauté. Elle peut ainsi l'admirer, nous incitant à en faire de même avec cette peinture
de Jean-Honoré Fragonard, ou à rêver comme Endymion.
Personnifiant la lune, la déesse grecque, vêtue de blanc, éclaire la pénombre: ce rayon de lumière
Personnifiant la lune, la déesse grecque, vêtue de blanc, éclaire la pénombre: ce rayon de lumière
en diagonale relie le berger à Séléné. La construction dynamique du tableau est renforcée par des nuées
de petits enfants ailés, se mêlant aux nuages sur lesquels trône la déesse. L'œuvre appartient au style rococo (ou rocaille) qui caractérise le 18e siècle européen. Ce style se distingue par la représentation
de moments fugitifs et par des formes puisées dans la nature.
Paris, musée du Louvre - R.F. 2149
Leas de Basile de Schlichting, 1914
Paris, musée du Louvre - R.F. 2149
Leas de Basile de Schlichting, 1914
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| Le Louvre-Lens · Museum in Lens · Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet |
aux collections nationales. Il incarne à lui seul une forme pérenne et spécifique de la politique territoriale du Louvre et de l’engagement du ministère de la Culture en région.
Le Louvre-Lens est l’œuvre des architectes Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa de l’agence SANAA. Organisée en un espace ouvert de 3000 m², la Galerie du Temps expose plus de 200 œuvres phares
du musée du Louvre.
Ch'ti, Chti ou Chtimi, désigne généralement un habitant du bassin minier, ainsi que par extension,
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| Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet |
de l'ancienne région Nord-Pas-de-Calais, de Mouscron (Belgique) et de Tournai (Belgique) abusivement. Ce mot onomatopéique est apparu pendant la Première Guerre mondiale, en référence à l’accent picard des soldats nordistes pour dire « c'est toi/ch'est ti » « c'est moi/ch'est mi » (« ch'ti mi »).
Dans le Ch'ti profond, on dit "Ch'to mi" pour "c'était moi".
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%27ti
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Crédits photo : @ainsiparlaitlart_gerardpocquet Le chemin de fer fait son apparition à Lens en 1860 lors de la mise en service, par la Compagnie du Nord, du chemin de fer des houillères (actuelles lignes d'Arras à Hazebrouck et de Lens à Ostricourt[2]) mettant en contact les nombreux gisements de charbon avec le réseau ferré. Lens est alors une gare de bifurcation à l'origine de l'embranchement d'Ostricourt. L'étoile ferroviaire de Lens est complétée en 1882 par la ligne vers Don - Sainghin et, en 1910, par la ligne de Lens à Corbehem. Le bâtiment voyageurs date de 1860[3]. https://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Lens_(Pas-de-Calais) |





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