Ainsi parlait l'Art. L'art universel.
L'art sacré. L'art singulier, d'ici et d'ailleurs. L'art de Marque qui se démarque.
Là, où m'étonne, me transmet mon œil de chair, mon œil de raison, mon œil de contemplation, soit l'œil de Gérard, l'Œil médiateur de l'art et de la culture.
Bien sûr, Ainsi parlait l' Art est tiré du titre du livre Ainsi parlait Zarathoustra de Frederich Nietzsche
LA TRESSE un film de LAETITIA COLOMBANI avec Kim RAVER, Fotinì PELUSO, Mia MAELZER
LA TRESSE un film de LAETITIA COLOMBANI.
Adaptation de son propre roman paru en 2017, Éditions Grasset et Fasquelle, le Best-seller aux 5 millions de lecteurs.
Le cheveu, symbole de la féminité, mais aussi de la résistance due à la Kératine, servira de fil conducteur du don de cheveux d'une femme et de sa fille de la communauté des Intouchables surnommées les Invisibles dans un temple indien (Inde Uttar Pradesh), à la fabrication de perruques en Italie dans la région des Pouilles au Canada (Montréal) par le port de la perruque par une femme atteinte d'un cancer commençant une chimiothérapie.
"Une aura d'empathie indicible circule entre les personnages" de Fotini Peluso,
Le long de la Tresse se tisse une histoire de trois femmes portant sur la transmission, ce que l'on accepte de transmettre et ce que l'on ne veut pas.
Une réalisation intense, une magnifique photographie, un subtil montage tient à la réussite de La Tresse, procurant par moment de fortes émotions.
Le film a été tourné en trois langues et trois pays en conformité avec le roman; "une narration de trois femmes hors du commun et de dimension actuelle de l'histoire" dixit Kim Raver.
Mia Maelzer (Smifa, en analogie des éléments la terre et la boue), comédienne, la couleur de peau foncée comme les Intouchables (la couleur de la peau reste malheureusement en Inde un marqueur social.
Les Intouchables sont ceux qui fouillent les poubelles, nettoient les latrines à mains nues et passent leur temps dans la crasse dixit Mia Maelzer; les Bengalis sont créatifs, progressifs et excentriques ressemblant aux français.
Mia Maelzer cite cette phrase de Tolstoï d'Anna Karénine "Les familles heureuses se ressemblent toutes, mais chaque famille malheureuse l'est à sa façon"sonne juste pour La Tresse.
Sajda Pathan (Lalita), sa fille 9 ans est une intouchable, illettrée, elle mendiait; une présence à l'écran
Fotini Peluso, à moitié italienne et à moitié grecque, (Giulia, en analogie des éléments la mer et l'eau), une beauté qui s'ignore suivant les dires de la réalisatrice, avec Giulia de très belles scènes d'émotions, magnifique, une reine, lorsque les larmes sont aux bords des yeux bleus.
Avi Nash (Kamal), sa mère indienne, son père originaire d' amérique la tine, il a grandit au Texas et vécu au Portugal, il parle six à sept langues; peu de dialogues mais la présence d'une élégance certaine.
Kim Raver, (Sarah, en analogie des éléments la glace et le verre) ambiance plus froide d'un cabinet d'avocat, femme qui a de l'ambition en correspondance avec son profil et son rôle portant le masque mais qui insuffle tendresse et humanité.
Des enregistrements sonores spécifiques aux trois pays qui apportent une couleur particulière aux ambiances.
Musique de Ludovico Einaudi.
Le point faible de la mise en scène est la compréhension que Sarah a divorcé deux fois.
Une histoire d'aujourd'hui de trois femmes résilientes, complexes qui se situens dans la transmission, du don de soi-même et du partage.
Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à
sa condition misérable et entrer à l’école. Italie. Giulia travaille
dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle
découvre que l’entreprise familiale est ruinée. Canada. Sarah, avocate
réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend
qu’elle est malade. Trois vies, trois femmes, trois continents. Trois
combats à mener. Si elles ne se connaissent pas, Smita, Giulia et Sarah
sont liées sans le savoir par ce qu'elles ont de plus intime et de plus
singulier.
… et façonnée par la réalité augmentée de Snap Pour donner vie à l’ambition d’une expérience sensorielle protéiforme, JR s'est entouré d'experts créatifs et technologiques de renommée mondiale, en nouant un partenariat avec l’ AR Studio Paris de Snap Inc., le centre d'excellence dédié à la création et à la recherche en réalité augmentée. De cette collaboration étroite et de longue haleine, résulte Echoes, un parcours qui associe l’art monumental aux technologies de réalité augmentée et confère une dimension de voyage dynamique à l'installation physique. Cette collaboration fait de Snap Inc. le principal partenaire technologique du projet, mettant l'innovation au service d'une vision artistique ambitieuse ancrée dans le patrimoine. “La réalité augmentée enrichira l'expérience grâce à des effets visuels inspirés des recherches d'Étienne-Jules Marey sur la chronophotographie, permettant aux visiteurs de voir au-delà de La Caverne, s’ils le so...
Ainsi Parlait l'Art Arts visuels · Musique · Cinéma · Interviews Neurosciences & Création Quand le cerveau de l'artiste refuse de vieillir Une invitation à une table ronde inédite sur Ainsi Parlait l'Art Gérard Pocquet · 7 juin 2026 Couverture de Ne laissez pas votre cerveau vieillir • Dr Tommy Wood, Éditions Leduc, 2026. Tous droits réservés. editionsleduc.com https://www.instagram.com/drtommywood/?hl=de Depuis trois ans, je rencontre des artistes. Des peintres, des musiciens, des performeurs, dont certaines et certains ont au-delà de 65 ans. Je n'avais pas de thèse. J'avais un œil. Le 6 juin 2026, un article du Figaro Santé a mis un nom scientifique sur ce que je voyais. Le titre de cet article était sans ambiguïté : « À 65 ans, leur cerveau s'est remis à grossir » . Sous la plume de Jeanne Sénéchal, Le Figaro Santé présentait les travaux du Dr Tommy Wood, neuroscientifique à l'Université de Washington. Ce matin-là, quelque chose s'est mi...
Maïa Barouh présente YOKAI MATSURI l'étrange festival japonais 31mai 2026 - 28 juin 2026 - 28 juillet 2026 Petite halle de la Villette - Paris 211 avenue jean jaures 75019 Paris - 11.00 / 0.00 Maïa Barouh + Invités · Musique Live · Performances · DJ Set · Échoppes Japonaises https://yokaimatsuri.com/ Yōkai Matsuri s’invite à la Petite Halle de la Villette pour t rois jours de célébrations inspirées des fêtes populaires japonaises et des yōkai, créatures mythologiques fascinantes et insaisissables. Entre folklore ancestral et scènes alternatives, le festival ouvre une brèche vers l’invisible et invite chacun·e à franchir le seuil, à se transformer et à jouer avec les frontières du réel. Porté par la vision de l’artiste franco-japonaise Maïa Barouh, ce rituel contemporain mêle concerts, performances et danse dans une expérience collective et sensorielle. Chaque nuit devient un bal masqué : on se transforme, on ose devenir autre. Ici, les monstres ne font pas peur — ils libèrent....
Maïa Barouh La fille des deux portes Il y a des affiches qui parlent avant même qu'on les lise. Celle du Yōkai Matsuri est de celles-là. Des créatures hybrides, dansantes, ni tout à fait monstres ni tout à fait hommes, tracées à l'encre avec une liberté jouissive. Et au bas de l'image, une mention qui dit tout : « Illustration par Atsuko Barouh ». La mère dessine. La fille organise. Le festival est déjà une œuvre. I. Maïd (間) — Le soleil entre deux portes Le kanji Maïd s'écrit 間 : un soleil emprisonné entre deux montants de porte. C'est le titre de son dernier album. C'est surtout sa biographie en un signe. Son père, Pierre Barouh, est français, d'origine juive séfarade; sa famille était installée en Turquie avant d'arriver en France. Enfant juif caché en Vendée pendant la guerre sous le prénom d'emprunt de Pierre, qu'il conserva toute sa vie. Sa mère, Atsuko Barouh, est peintre ; dans sa jeunesse, elle vivait de l'antiquariat. Entre ces deu...
La Caverne du Pont Neuf • imaginée par JR en hommage à Christo et Jeanne-Claude Crédits photo: @ainsiparlaitlart_gerardpocquet Dans moins d’un mois, La Caverne du Pont Neuf, œuvre d'art temporaire conçue par JR, s’élèvera au cœur de Paris. Du 6 au 28 juin, l’installation rendra hommage à l'œuvre de Christo et Jeanne-Claude, Le Pont Neuf Empaqueté, qui a célébré son quarantième anniversaire en 2025. Elle offrira aux Parisiens et aux visiteurs une opportunité limitée dans le temps d’expérimenter une réimagination éphémère du plus vieux pont de Paris. Le projet est rendu possible par le fonds de dotation L'Amicale des Ponts de Paris. L'œuvre n’aura recours à aucun fonds public. Elle sera financée par la vente des œuvres de JR ainsi que par des soutiens privés, à savoir Snap Inc., Bloomberg Philanthropies, Paris Aéroport et Salesforce. La Caverne du Pont Neuf sera accessible gratuitement, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur s...
Il y a des soirs où l'art ressemble à ce qu'il promet. Ce jeudi 11 juin, la Galerie 18Bis ouvrait les portes de Visions Oniriques au 20 rue de Savoie, dans le cœur calme du 6e arrondissement. De nombreux artistes, de nombreuses toiles et de nombreuses techniques. Deux niveaux. Une cave voûtée en pierre. Un titre qui tient sa promesse. Juliette June • Mountains • Huile et acrylique sur toile de lin naturel • 40x40 Le rez-de-chaussée • l'éveil On entre dans la lumière. Les murs accueillent les toiles comme si elles les avaient toujours attendues. Dès la vitrine, le dialogue est posé : Juliette June d'un côté avec ses paysages traversés de mémoire et de méditation, Héloïse Bonin de l'autre avec sa série des Intérieurs où Michel-Ange surgit derrière le papier peint arraché. Entre elles, sous une cloche de verre, un assemblage de Créaturquoise, bois flotté, résine, feuille d'or, objet discret qui dit l'essentiel : le beau peut naître de ce qu'on foule sans...
L’HOMME QUI A FAIT TREMBLER LA BANQUE DE FRANCE L’AFFAIRE BOJARSKI D’après une histoire vraie. U N F I L M D E JEAN-PAUL SALOMÉ L E BUREAU E T LES COMPAGNONS DU CINÉMA présentent L’ AFFAIRE BOJARSKI À PROPOS D’ANNE BOJARSKI Il y a cinq ans, à l’âge de 72 ans, elle s’est mise à courir pour fortifier ses os. Anne Bojarski, fille de Ceslaw Bojarski, est une femme hyper sensible et déterminée. 48 kilos d’empathie et de volonté. Ses années d’analyse lacanienne lui ont permis de vaincre le passé, car grandir sans savoir ce qui se tramait dans le secret de ses parents a fomenté ce qu’elle nomme elle-même un « trauma ». Elle avait 15 ans lorsqu’elle a enfin su. La police était venue arrêter son père, tandis que sa mère lui annonçait : il paraît que ton père est un faux monnayeur. Elle qui avait appris à ne pas être curieuse, a passé sa vie à explorer le ravage des non-dits. « Mon père était tendre, je sentais qu’il m’aimait, mais sans les mo...
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